15 juin 2008
Quartier d'été
...Nous y voilà...
Le rythme de l'été s'est installé à la maison. La vie et les activités se passent à l'extérieur pour les prochaines semaines. au Québec, la vie d'été à l'extérieur est encore plus marquée, on ne perd pas une minute de soleil et de chaleur (...) on fait le plein pour les longs mois d'hiver.
Le blog prend ses quartiers d'été et les publications se feront moins fréquentes, peut-être au rythme d'une journée pluvieuse ou d'une journée trop chaude lors de laquelle on se réfugie à l'intérieur...
................. Je vous souhaite un bel été gourmand ..............

09 juin 2008
Riz coco-gingembre
Le riz est souvent à notre table sous différents grains, sous différentes variations. Il est facile de lui trouver des compagnons de cuisine car on le retrouve dans toutes les cultures culinaires à travers le monde. C'est en choisissant de le marier à la noix de coco et au gingembre frais qu'il a parfaitement accompagné un poisson aux accents asiatiques.
Riz coco-gingembre

200 grammes de riz basmati
2 fois le volume du riz en eau
100 g de poudre de coco (ou 1 boîte de lait de coco que vous allongez avec de l'eau pour obtenir 2 fois le volume du riz)
5 cm de gingembre frais râpé
sel
Bien rincer le riz au complet pour enlever l'amidon ce qui permettra au riz de ne pas coller.
Dans une casserole porter à ébullition l'eau, le sel et la poudre de coco.
Ajouter le riz et le gingembre.
Remuer aussitôt une seule fois et ne PLUS remuer par la suite (un des secrets de la cuisson du riz basmati)
Couvrir et laisser cuire à FEU DOUX pendant 10 minutes.
Éteindre le feu et laisser gonfler.
Le riz est près à servir 60 minutes plus tard, vous pouvez alors l'égréner.
Mais il est encore meilleur le lendemain.
03 juin 2008
La tomate bien de chez moi!
Ha oui, celle-là, je l'aime et en général, elle amorçe la saison des légumes frais et locaux. La tomate à la provençale... Depuis que je suis au Québec, je ne suis jamais parvenue à reproduire le goût et la saveur des tomates à la Provençale de mes grand-mères... Sûrement, une question de terroir, de variété de tomates, de soleil et d'ail parce que l'ail de Provence, il est imbattable et c'est tout le plat qui en redemande.
Mais malgré tout, j'en refais chaque année pour amorcer la saison des beaux jours et d'une cuisine plus fraîche et plus légère. On s'en régale à chaque fois quand la tomate est prometteuse.
Une recette dédiée à mes deux mamies pour qu'elles sachent que leur cuisine est ancrée en moi!
Tomates à la Provençale

N'hésitez pas à attendre les tomates de pleine saison, mûries à la pleine chaleur et gorgées de soleil.
6 tomates de variétés pas trop juteuses mais bien charnues
sel de mer
persil frais haché
2 gousses d'ail pressées
chapelure
huile d'olive
sel et poivre
Préchauffer le four à 180c. (350f.)
Couper les tomates en deux et les presser légèrement pour enlever l'éxcédent d'eau de végétation
Saler
Mettre les tomates dans un plat allant au four, côté chair vers le haut.
Enfourner pour 30 minutes. Ceci va donner une précuisson à la tomate tout en la dégorgeant de son eau.
Entre temps, préparer la persillade en mélangeant le persil, l'ail, 2 grosses cuillères à soupe d'huile d'olive et deux cuillères à soupe de chapelure.
Déposer la persillade sur les tomates généreusement. Arroser d'un filet d'huile d'olive et de quelques tours de poivre du moulin.
Mettre l'équivalent de 100 ml d'eau dans le fond du plat.
Enfourner et baisser le four à 165c (325f.) et cuire environs 1 heure ou jusqu'à que les tomates soient un peu ratatinées.
Se mange chaud ou froid, mais sont particulièrement délicieuses avec des oeufs cassés sur le dessus et passés au four jusqu'à que le blanc soit pris et le jaune coulant!!!
29 mai 2008
Vous l'avez vu et pas encore essayé...?!?
Pour ma part, je n'ai guère résisté lorsque je suis tombée dessus au détour de chez Gloubiblog. Cette tarte a du faire le tour de la blogosphère. Je ne m'attarderais pas sur de long discours à son propos car tout a été dit et je partage TOUS les avis!!! Je voulais quand même mettre cette tarte sur mon blog car elle en vaut la peine; c'est la meilleure que j'ai mangé, c'est aussi la plus simple et la plus rapide.
Si vous n'avez pas encore succombé, c'est sûrement parce que vous n'aimez pas les tartes au citron...
Tarte au citron irrésistible

Aux fins d'archives personnelles, j'indique la recette que j'ai suivi à la lettre mais en préférant une pâte sucrée à une pâte "biscuitée" :
1 pâte brisée
1 boite de lait concentré sucré (397g)
2 oeufs
zestes de 1 citron
125ml de jus de citron (2 ou 3 citrons selon la grosseur)
- Préchauffer le four à 180c. (350f.)
- Abaisser la pâte et foncer un moule à tarte étroit mais assez haut
- Faire cuire la pâte à blanc, piquée et recouverte d'un papier sulfurisé, pendant 10 minutes
- Verser le lait concentré dans un saladier, ajouter les oeufs et bien mélanger
- Ajouter le jus de citron petit à petit - le mélange va s'épaissir
- Ajouter le zeste de citron, mélanger
- Verser la préparation au citron sur le fond de tarte précuite
- Enfourner 10 minutes à 180°
- Laisser refroidir puis mettre au réfrigérateur avant de servir
- La tarte est encore meilleure le lendemain
C'est Auntie Jo et sa funny little kitchen qui nous a révélé ce délice et bon nombre d'entre nous s'en sont déjà délectés...
Découvrez-la chez : Auntie Jo, Cess, Gloubiblog, Barbinou, Bergamote, Miss Epicuria, Cocopassions, et sûrement d'autres!
26 mai 2008
Poulet au pimentòn
Il y a quelques années je découvrais le pimentòn : une poudre de piment séché et fumé. Le pimentòn est un des indispensables de la cuisine espagnole; on le retrouve communément dans les pommes de terre rôties et surtout comme aromate du chorizo. Si vous aimez ce saucisson alors le goût du pimentòn ne vous sera pas inconnu.
Je l'apprécie simplement. Un peu comme le piment d'Espelette, mais plus doux, je l'aime quand il est en finale dans un plat et pas noyé parmi une multitude de saveurs. La recette de ce poulet m'a été inspirée par un livre espagnol. C'est simple, rapide et différent surtout avec la "gremolata" à l'ail et au citron en final. On a beaucoup aimé.
Poulet au pimentòn

Pour 6 personnes
1 kilo de poulet (poitrine et/ou hauts de cuisse désossés)
1 grosse cuillère à soupe de pimentòn
sel et poivre
huile d'olive
4 gousses d'ail entières et NON ÉPLUCHÉES
60 ml de vin blanc
125 ml de bouillon de poulet
laurier
persil haché
zestes et jus de 1 citron
Couper le poulet en petits morceaux
Dans un bol, mélanger sel, poivre et le pimentòn. Ajouter une cuillère d'huile d'olive.
Enrober complètement le poulet de ce mélange et laisser 1 heure ou plus en marinade.
Dans une sauteuse, chauffer l'huile d'olive et faire revenir les gousses d'ail jusqu'à qu'elles soient dorées. Réserver.
Faire sauter le poulet dans la même sauteuse.
Ajouter le vin blanc et le jus de citron et faire bouillir 30 secondes.
Mouiller avec le bouillon et ajouter la feuille de laurier.
Réduire le feu et laisser mijoter à couvert 40 minutes.
Entre-temps, enlever la pelure des gousses d'ail et écraser la pulpe à la fourchette. Mélanger avec le persil haché et les zestes de citron.
Découvrir la sauteuse, ajouter le mélange à l'ail et persil et cuire 10 minutes de plus à découvert.
23 mai 2008
Gâteau frangipane à l'abricot
Ça fait quelques minutes que je cogite pour trouver un nom à ce gâteau. J'aurais tout simplement pu l'appeler comme celui-là, en remplaçant pomme par abricot car c'est bien du même gâteau qu'il s'agit! Il m'avait tant plu cet automne que j'ai décidé de lui créer une version printanière avec les abricots.
Cette fois-ci les abricots ont fait davantage ressortir le goût des amandes torréfiées d'où le rappel du goût de la frangipane. Comme il était destiné à un repas familial, je lui ai donné un air un peu plus officiel avec une croûte d'amandes caramélisées, directement inspirée d'Eryn et d'une de ses versions de son gâteau invisible.
Un petit gâteau du dimanche sans complexe qui ravira ceux et celles qui aiment les gâteaux à la texture légèrement humide et au petit goût acidulé-sucré, n'hésitez pas!
Gâteau frangipane à l'abricot

Pour 12 personnes
- 200 g de farine
- 125 g de poudre d'amandes blanches
- 1 pincée de sel
- 1 paquet de levure chimique ou une cuillère à soupe de poudre à pâte
- 200 g de sucre fin
- 200 g de beurre
- 4 oeufs séparés
- 125 ml de lait
- 250 g de ricotta
- 12 à 16 abricots frais selon la grosseur coupés en quartier
- 30 ml d'amaretto
Croustillant :
80 g de sucre ( + 1 cuillère à soupe pour le saupoudrage )
1 oeuf
40 g de beurre fondu
100 g d'amandes effilées
- Préchauffer le four à 190 c. (375f.)
- Beurrer et fariner un moule à gâteau
- Dans une grande poêle, dorer la farine et les amandes jusqu'à une légère coloration (un des secret du gâteau!)
- Battre le beurre et le sucre en crème, ajouter la ricotta et ajouter les jaunes d'oeufs, et le rhum. Bien mélanger.
- Ajouter la farine et la levure en alternant avec le lait jusqu'à que l'appareil soit bien homogène.
- Monter les blancs en neige fermes puis les incorporer délicatement à l'appareil.
- Verser dans le moule.
- Répartir les abricots sur le dessus en enfonçant légèrement
- Enfourner aussitôt pour 40 minutes
- Entre-temps, préparer le croustillant aux amandes:
- Battre l'oeuf et le sucre jusqu'à ce que cela blanchisse.
- Ajouter le beurre fondu.
- Monter le four à 200c. (405f.)
- Verser sur le gâteau chaud, parsemer d'amandes effilées et saupoudrer de la cuillère à soupe restante de sucre.
- Cuire pour 10 minutes
- Démouler lorsque le gâteau est tiède
- Servir avec un coulis d'abricot

20 mai 2008
Un ingrédient : un hit!
Il y a quelques temps, je publiais une recette à DEUX ingrédients et qui fait mouche à chaque fois. Cette fois-ci, c'est avec un seul ingrédient que je fais un hit à chaque fois!!! La plupart d'entre vous la connaîtront sûrement sous divers noms : tuile, chips, croquant, croustille... mais peu importe son nom, elle ne sera composée que d'un seul et unique ingrédient : le P.A.R.M.E.S.A.N!!!
C'est impossible à rater, singulièrement simple, craquant à souhait avec ce petit goût de fromage grillé que l'on aime tant râcler sur le bord du plat de lasagnes...
Tuiles de parmesan

Parmesan râpé (Attention, la recette fonctionne seulement avec du vrai fromage Parmesan frais et pas avec son imitation en poudre vendue sur les tablettes à côté des pâtes!)
Préchauffer le four à 200c. (405f.) à convection; sinon à 210c. (420f.) avec un four traditionnel.
Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé ou d'un silpat, déposer de petits tas de parmesan râpé en les espaçant légèrement. Si vous voulez de grosses tuiles, faites des tas plus larges. Mais ne pas les faire trop épais.

Enfourner entre 5 et 8 minutes ou jusqu'à que le fromage soit fondu et légèrement doré et qu'il "bulle".
Sortir du four et laisser refroidir pour des tuiles plates, ou mouler très rapidement lorsque les tuiles sont encore molles et malléables. Elles durcissent en 45 secondes et prennent leur forme finale à ce moment-là.
Ces tuiles se servent en apéro ou avec salade, soupe, pâtes et même rien; se mangent sans modération et créent une dépendance majeure!
18 mai 2008
Pain au levain, fromage et noix
La tradition française du pain à chaque repas ne m'a pas suivi jusqu'au Québec. En fait s'il y a du pain sur la table pendant les repas, je n'y résiste pas, donc quand je retourne en France, je me bourre... Mais s'il n'y en a pas, je m'en passe sans problème. Et en effet, nous ne mangeons pas de pain pendant les repas mais par contre on se rattrape au petit-déjeuner qui est essentiellement composé de tartines de pain grillé.
Il ne m'arrive pratiquemment jamais de confectionner des pains aux olives noires, aux oignons, aux tomates séchées, etc. qui passent plutôt mal au petit-déjeuner. Mais récemment je me suis lassée de toujours décliner mes pains avec des noix, des graines, des fruits alors j'ai ajouté du fromage râpé en m'inspirant du pain au fromage d'Éric Kayser. Conjoint chéri a beaucoup aimé le pain mais ne l'a pas mangé au petit-déjeuner, trouvant cela plutôt bizarre avec son café. Par contre, moi j'ai adoré le moelleux et le petit goût lacté-aigrelet du pain. Mais bien évidemment, c'est aux repas que nous l'avons dévoré, parfait avec une grosse salade de légumes!
Pain au levain, fromage et noix

500 g de farine
150 g de levain liquide
10 g de levure de boulanger déshydratée
250 g de fromage râpé au choix (en réserver un peu pour la fin)
10 g de sel
150 g de noix légèrement grillées
300 ml d'eau
1 cuillère à soupe de gluten de blé

Mettre les ingrédients selon l'ordre indiqué de la MAP, sauf les noix
Programmer "pâte seule"
À la fin de programme, dégazer le pâton.
L'aplatir grossièrement et répartir les noix dessus
Bien malaxer afin de bien répartir les noix dans le pâton.
Former et laisser lever 1h20 dans le four avec un bol d'eau chaude pour créer une étuve.
Préchauffer le four à 240 c. (440f.)
Juste avant d'enfourner la pain, donner un coup de buée pour obtenir une croûte fine et craquante.
Saupoudrer le pain du reste de fromage râpé et enfourner pour 20 minutes.

16 mai 2008
La galette aux flocons d'avoine après Annellénor et Muriel
Je fais tranquillement mon retour sur les blogs pour me remettre à jour après avoir déserté la blogosphère ces dernières semaines. Cette semaine, dans mes premières visites, il y avait bien entendu Muriel qui venait juste de publier une de ses trop rares recettes salées. Celle-ci, elle l'avait pioché chez Annellénor et elle a été ravie de la découverte.
Si vous êtes fidèles à ces deux blogs, vous avez récemment croisé la recette des galettes aux flocons d'avoine. Et si comme moi, les photos vous ont appâtés, la recette a dû vous intriguer. Pour ma part, quand ces deux éléments-là sont réunis faut que je teste, faut que je constate par moi-même parce que qui a vu, verra, n'est-ce-pas! Alors un midi, sans conjoint chéri (parce que conjoint chéri les choses végé et petites graines, c'est pas toujours sa tasse de thé!), j'ai testé...:
Galettes aux flocons d'avoine, feta et persil (Oui! comme Muriel, pareil, pareil!!!)

Comme je ne savais pas du tout ce à quoi ça pouvait ressemblait en goût et en texture : je me suis fiée à Muriel les yeux fermés (enfin pas tout à fait sinon j'en aurais mis à côté!). Les seules modifications que j'ai apportées sont en italiques. Comme la plupart des recettes à base de "graines", je suis toujours hésitante à la première bouchée, je ne sais pas trop...puis la deuxième me plaît mieux et je suis conquise à la troisième bouchée. Maintenant que je sais ce que c'est, il ne reste plus qu'à décliner : c'est génial, rapide, sain et très nutritif!
Pour 1 galette de 4 belles portions
- 300 ml de lait
- 250 ml (100 grs) de flocons d'avoine
- 2 oeufs
- 1 poignée de persil haché
- 50 g (ou plus) de feta
- Faire chauffer le lait puis hors du feu ajouter les flocons d'avoine et bien mélanger.
- Saler et poivrer puis laisser le mélange s'imbiber. Ça a pris environs 20 minutes pour qu'il ne reste presque plus de liquide.
- Dès que les flocons ont absorbé le lait, ajouter les oeufs en mélangeant bien puis le persil et la feta.
- Cuire doucement dans une poêle huilée pendant 5 à 8 minutes.
- Si c'est une grosse galette : ne pas retourner (impossible) mais envoyer la poêle sous le grill du four en la déposant sur la grille du bas. Laisser dorer 5 minutes pour terminer la cuisson.
- Attendre quelques minutes avant de servir.

14 mai 2008
La tielle sétoise
Malgré l'abondance de produits importés que l'on peut trouver au Québec, et parmi eux, un bon nombre venant de France, il faut toujours qu'il y en ait un manquant quand l'envie nous prend!!! Récemment, mon envie s'est portée sur la tielle. Une vraie de vraie spécialité du sud de la France, de Sète dans le Languedoc, mais d'origine Italienne.
La tielle est une tourte à base de pâte à pain souvent teintée de rouge et dont la farce est composée de calamars compotés dans une sauce tomate légèrement épicée. C'est tout mais qu'est-ce-que c'est bon!!!
C'est souvent sous forme individuelle qu'elle se présente. Mais le temps m'a manqué pour composer de petites tielles. Il m'a paru plus simple et plus rapide d'en faire une grosse. Ma seule déception fût de ne pas avoir étalé ma pâte plus finement. Elle a un peu trop gonflé à la cuisson, et moi je préfère quand il y a plus de garniture que de pâte...! Cela dit, ma tielle ressemblait aux souvenirs que j'en avais et nous a rapproché un peu plus de nos vacances en Provence dans quelques semaines.
Tielle sétoise

Pour 6 à 8 personnes
Pâte à pain
270 ml d'eau
450 g de farine à pain (T 65)
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
1,5 cuillère à café de sel
2,5 cuillères à café de levure à pain
2 cuillères à café de paprika ou de spigol ou de sablon de tomate
Mettre tous les ingrédients dans l'ordre requis par votre MAP et programmer pâte seule
OU mélanger tous les ingrédients à la main jusqu'à obtenir une boule homogène et pétrir 15 minutes. Laisser gonfler dans un endroit tiède 1h20.
Farce aux calamars
- 12 gros calamars frais ou dégelés (entiers) ou 500 g de rondelles de calamars
- 1 petite boîte de pulpe de tomates
- 100 g de pâte de tomate (concentré de tomate)
- 150 ml de vin blanc
- 1 gros oignon espagnol ou vidalia (sucré) émincé
- 4 gousses d'ail hachées
- 1 feuille de laurier
- huile d'olive
- Sel et piment d'Espelette

- Si les calamars sont entiers : couper les tentacules en dessous des yeux et les réserver; vider les calmars en tirant sur les yeux et le cartilage en même temps. Vider l'intérieur et assurez-vous qu'ils soient bien nettoyés. Retirer la peau qui se décolle très facilement. Bien rincer les calmars.
Les couper en gros tronçons et les faire dégorger 30 minutes au gros sel avec les tentacules. Cette étape aura pour but de leur enlever une première eau et les rendre tendres. Bien les rincer pour enlever l'éxécédent de sel et bien éponger l'excédent d'eau.
Dans une sauteuse, faire revenir, à feu vif, les calamars dans un peu d'huile d'olive, 1 à 2 minutes. Ils vont rendre de l'eau, c'est normal.
Baisser le feu et ajouter l'oignon et l'ail puis la pâte de tomate. Laisser tomber la préparation.
Ajouter le vin blanc et laisser réduire au 2/3.
Ajouter les tomates et les herbes. Saler légèrement et cuire à couvert 1h00, à feu très doux.
Au bout d'une heure, enlever le couvercle et retirer les herbes, puis laisser compoter 20 minutes pour réduire la sauce. Il faut que la farce soit épaisse et sans liquide
Ajouter une pincée de piment d'Espelette et laisser refroidir
Préchauffer le four à 210c. (425f.)
Diviser la pâte en deux et étaler les pâtes à 1/2 cm d'épaisseur sous forme de cercle.
Dans un moule bien huilé, étendre une première abaisse de pâte. Humecter les bords de la pâte.
Ajouter la garniture et recouvrir de la deuxième abaisse. Bien sceller les deux pâtes en appuyant fermement sur les bords humectés d'eau.
Badigeonner d'huile d'olive et enfourner pour 20 à 30 minutes selon la grosseur des tielles.
Servir tiède avec une salade verte et croquante.




